Thème : Retraite

Où en est-on avec la réforme des retraites ?

Pour certains : elle est « morte et enterrée » selon le patron du Medef. Il faut dire qu’avec la crise sanitaire, la réforme de la retraite est suspendue. A ce stade du calendrier aucune échéance n’est mentionnée. Cela n’empêche pas les opposants et les partisans de débattre sur le sujet.

 

La réforme des retraites est-elle toujours d’actualité ?

« Totalement irresponsable de remettre sur la table le sujet » pour le secrétaire général de la CFDT. « Une réforme des retraites reste utile et nécessaire » pour le ministre des Comptes publics.

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Optimiser son passage à la retraite (2/2)

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Des indemnités dans un rapport de 1 à 8 (suite)

Le régime indemnitaire – user de sa complexité :

Le système indemnitaire prévoit autant de règles de calcul que d’indemnités et leurs montants sont très variables.

Ainsi, l’indemnisation d’un cadre de 15 ans d’ancienneté dans une entreprise du secteur pétrolier se situe dans une fourchette de 1 à 3 selon qu’il quitte l’entreprise par un départ volontaire, une mise à la retraite ou un licenciement.

Cet écart s’accroît par la différence de chargement social et fiscal. L’indemnité de départ volontaire est entièrement soumise à charges sociales et impôts. Les indemnités de mise à la retraite et de licenciement relèvent, elles, d’un chargement social faible ou nul et fiscal nul.

Dans le cas précédent, le rapport des indemnités nettes passe ainsi de 1 à environ 5. Avec d’autres conventions collectives, ce rapport peut même aller de 1 à 8 (cf graphique).

Le dispositif est donc peu lisible et un récent rapport[1] propose de mettre en cohérence le cadre social et fiscal des indemnités de rupture. En attendant, cette complexité élargit l’espace de négociation.

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Optimiser son passage à la retraite (1/2)

Le confinement a amené de nombreux cadres seniors à redéfinir leurs priorités et à envisager maintenant de partir à la retraite. Mais il y a de multiples manières de le faire, certaines peu connues, et qui peuvent permettre d’atteindre différents objectifs. Comment réussir ce moment essentiel de réinvention de son parcours de vie ? Un passage délicat mais passionnant. Tour d’horizon…

Cinq voies pour atteindre vos objectifs

De nombreuses possibilités pour partir en retraite s’offrent, qui répondent à la diversité des objectifs généralement exprimés par les cadres seniors.

Vous voulez réduire doucement votre activité et transmettre vos compétences :

La retraite progressive permet de réduire votre activité dès 60 ans. Et vous percevez votre future pension à due proportion du temps de travail réduit. Pour les cadres au forfait jours, cela suppose une adaptation du contrat de travail.

Vous voulez partir vite et simplement :

Vous avez l’âge et les trimestres requis pour liquider votre retraite, à taux plein ou avec décote ? Optez pour le départ volontaire à la retraite. Un courrier suffit, sans justification. Mais l’indemnisation attachée est faible et lourdement chargée.

Vous voulez travailler le plus longtemps possible :

Il vous suffit d’attendre que votre employeur vous mette à la retraite d’office. Il ne peut le faire qu’à vos 70 ans, donnée essentielle qui ouvre l’espace de la négociation.

Après votre départ en retraite, vous voulez continuer à travailler :

Les cadres recourent souvent au cumul emploi – retraite, certains négocient même avec leur entreprise la poursuite de leur collaboration dans le cadre d’un contrat de prestations.

Vous souhaitez optimiser votre futur pouvoir d’achat en valorisant votre parcours :

Quand le contexte le justifie, vous pouvez négocier avec votre employeur une séparation amiable à des conditions favorables. Elles peuvent parfois compenser l’inévitable baisse de pouvoir d’achat une fois à la retraite.

Des indemnités dans un rapport de 1 à 8

Ces différentes options présentent d’importantes différences qui peuvent influencer vos choix.

L’accès à la retraite : passer ou non par la case chômage :

Par le départ volontaire et la mise à la retraite, vous pouvez liquider directement votre retraite, que ce soit à taux plein ou avec décote. A l’inverse, un licenciement transactionnel vous permet de bénéficier des allocations chômage jusqu’à votre âge de retraite à taux plein (sans limite de durée), tout en continuant d’acquérir trimestres et points.

Les indemnités de rupture du CDI sont donc complexes. Mais cette complexité même peut constituer un atout pour optimiser son départ de l’entreprise.

Par Bertrand Reynaud

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[TRIBUNE] Le chômage et le risque de ne plus travailler

« Au malheur d’être exploité pourrait succéder un malheur pire encore, celui de n’être plus exploitable » Pascal Bruckner, Les sanglots de l’homme blanc.

Alors que la France entre dans une crise sociale et économique qui pourrait durer une décennie il importe de savoir pourquoi « nous nous sommes tant plantés » pour redresser l’emploi et l’économie depuis les années 2000.

Et si nos problèmes de chômage étaient d’abord liés à notre modèle social et à des risques que plus personne ne veut assumer ?

Rien ne semble y faire (CICE, réforme du droit du travail ou encouragements à l’activité), l’emploi ne redémarre pas en France. Malgré une conjonction de facteurs positifs (forte baisse du prix de l’énergie, taux d’intérêts presque nuls, développement économique de nombreux pays) notre pays ne sait plus profiter de la conjoncture et nous détruisons de l’activité (pas seulement salariale) alors que les « départs naturels » des baby boomers étaient censés préparer le plein emploi.

Le chômage, une histoire de flux

Les optimistes inconditionnels avaient beau imaginer une France de 2020 où l’on manquerait de travailleurs (le COR fantasmait le plein emploi, soit 5 % de chômage en 2020, ce sera sans doute 20 % !), un dynamisme économique au service du pays (mais si les jeunes sortent de l’école sans compétences ni envie de travailler ils représentent plus un handicap qu’un atout). Il n’en sera rien, non seulement le chômage continuera de monter (l’inversion se produira peut-être quand nous aurons touché le fond), mais surtout notre pays s’appauvrit continuellement en ne produisant plus grand-chose et en multipliant les emplois publics, en comptant sur les régimes sociaux pour amortir nos manques de réformes courageuses. De plus, les retraites deviendront infinançables quand il y aura 1 retraité pour 1 cotisant. Avec la conjoncture économique mondiale actuelle, nous devrions créer des emplois (pas forcément salariés), alors que la déprime économique et sociale touche presque tous les secteurs.

Quelques raisons expliquant notre déclin économique et social

Les raisons qui font chuter notre activité et notre attractivité semblent être au nombre de cinq dans notre pays :

  1. Une école qui ne fait plus son travail depuis une quarantaine d’années
    L’école ne fait plus globalement le travail, non pas parce qu’elle aurait trop changé (la réforme du collège unique n’explique pas par exemple pourquoi l’école primaire ne fonctionne plus aujourd’hui) mais au contraire parce qu’elle s’est figée dans un modèle hérité de Jules Ferry dans une société de la connaissance totalement nouvelle (à ce titre il faut consulter le palmarès des meilleurs lycées de France, palmarès qui démontre la piètre valeur ajoutée de la plupart des établissements publics).
  2. Un Etat qui étouffe le pays réel sous les normes, les contraintes administratives, les règlementations lourdes et complexes, ainsi que l’inefficacité (la bureaucratie étant par nature inefficace, coûteuse et broyeuse de compétences).
  3. Une fiscalité inadaptée et un manque d’attractivité : protégeant la rente, luttant contre le travail déclaré, elle décourage les meilleures volontés par l’impôt progressif (une punition pour ceux qui gagnent bien et officiellement leur vie), les niches sociales et fiscales et cette idée qu’il faut redistribuer avant même d’avoir récolté (notre taux d’imposition globale, régimes sociaux inclus, est parmi les plus élevé du monde développé). La France n’est pas business friendly et certains ont encore le tort de s’en féliciter.
  4. Une insuffisante qualification de la population. La piètre qualité de notre école se retrouve évidemment quelques années plus tard au travail et l’OCDE, dans son étude PIAAC de 2013, a bien souligné qu’aux deux extrémités du spectre professionnel (parmi les bas niveaux de qualification mais aussi parmi les plus hauts niveaux de qualification), les français étaient bien moins compétents et qualifiés que les travailleurs des autres pays comparables. Un seul chiffre pour illustrer ce manque de compétences : en anglais, 4% des Français pourraient revendiquer un niveau « advanced », qualification requise pour occuper un poste de cadre à l’international.
  5. Un modèle social qui assèche littéralement les ressources des entreprises (charges, CSG, congés innombrables, pénibilité, contentieux juridiques, lourdeurs administratives, bientôt le prélèvement de l’impôt pour le compte de l’Etat…) tout en les poussant à se reposer sur l’Etat pour assumer les reconversions professionnelles ou la santé des travailleurs. A quoi bon enrichir le travail si le travail non qualifié est subventionné ?

Retrouvez  la 2e partie de l’article : http://www.vademecum-patrimoine.com/?p=4338&preview=true

Par Didier Cozin

Photo de M. Didier Cozin

Ouvrages de Didier Cozin aux Editions Arnaud Franel :

ID Reflex’ Apprendre à apprendre
ID Reflex’ Entretien professionnel

 

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Le PER est à l’honneur

Le PER (Plan d’Epargne Retraite) est né de la Loi Pacte (Plan d’Action pour la Croissance et la Transformation des Entreprises). Mis en place le 1er octobre 2019, il a vocation à remplacer les différents produits de retraite existants comme le PERP, le PERCO, le contrat MADELIN, ART 83… En cette fin d’année, le PER est sur le devant de la scène. En effet, en souscrire un d’ici le 31 décembre fait que les sommes versées dessus avant cette date seront déductibles du revenu imposable 2020

Deux chiffres montrent l’importance de l’intérêt vis-à-vis de ce produit :

  • 800 000 souscriptions de PER.
  • Pour 8 milliards d’euros d’encours.

Alors quel établissement choisir pour souscrire votre PER ?

Une étude du magazine 60 millions de consommateurs met l’accent sur les frais que les banques pratiqueraient, concernant les PER. L’étude porte sur 26 plans et précise que des frais « injustifiables » minent les rendements espérés. Parmi les frais cités, nous retrouvons : les frais d’adhésion, les frais de versement et les frais de gestion. La liste, qui n’est pas exhaustive, explique ce qui peut entacher la performance des PER. Heureusement, certains établissements appliquent des frais moindres. Au-delà d’épargner pour la retraite, une alimentation du PER présente un avantage fiscal. Sur le plan de la réduction d’impôt : Les versements en 2020 (pour le mois et demi qui reste) permettront de réduire l’impôt sur le revenu à hauteur de la tranche marginale d’imposition. Ce qui revient à dire que vos versements sur le PER viendront en déduction de votre revenu imposable (dans la limite d’un plafond). En fonction de la situation fiscale de chacun, l’intérêt s’avère différent. Le principe de la fiscalité du PER induit que la défiscalisation à l’entrée s’accompagne d’une sortie fiscalisée. Idéalement afin de bénéficier d’une défiscalisation « optimale » :

  • Lorsque vous effectuez des versements, si votre TMI est élevée, vous profitez d’une défiscalisation forte.
  • Une TMI faible à la retraite accompagne une fiscalité moins pesante à la sortie.

Pour rappel, la TMI (Tranche Marginale d’Imposition) impacte les contribuables selon un pourcentage lié aux revenus. L’opportunité d’ouvrir un PER est d’autant plus pertinent dans l’hypothèse où vous anticipez une TMI inférieure à la retraite. Plus l’écart de TMI entre les périodes d’activité et d’inactivité est élevé, plus c’est intéressant.

Le PER est un produit d’épargne-retraite qui apparait comme une solution pour défiscaliser

Dans un premier temps, il cumule les avantages de la préparation de la retraite et une défiscalisation immédiate. Pour autant, n’oublions pas qu’à terme la défiscalisation laisse la place, à la sortie, à une taxation des sommes épargnées, soit à l’impôt sur le revenu, soit au PFU (Prélèvement Forfaitaire Unique). Pour tirer profit, au maximum de la fiscalité, il est préférable d’anticiper un décalage important entre la TMI (lors des versements) et la TMI (lors de la perception des compléments de retraite). Par exemple : une TMI à 41% ou 45% en activité et une TMI à 11% à la retraite. L’objectif est quand même de faire en sorte que l’avantage fiscal à l’entrée ne soit pas annihilé par la taxation fiscale à la sortie. Détenir un PER permet de se constituer un complément de retraite in fine, tout en réduisant son impôt pendant la période d’activité professionnelle.

Patrice Leleu

Photo de M. Patrice Leleu

 

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Réforme des retraites : se dirige-t-on vers une reprise ?

Le sujet est toujours d’actualité : allons-nous bientôt voir une reprise des discussions sur la retraite ? Il faut dire que le projet avait été suspendu à la mi-mars, en raison de la crise sanitaire du coronavirus, après avoir été adopté en première lecture à l’Assemblée. Lors du premier confinement, toutes les réformes furent mises à l’arrêt.

 

Celle des retraites faisait partie du lot. En mars, 60% des Français s’y opposaient et le gouvernement d’Édouard Philippe avait utilisé l’article 49-3 pour faire passer sans vote le texte à l’Assemblée nationale. Quid du contenu de la réforme adoptée en première lecture ? Le projet de loi n’est pas enterré pour autant. Pour citer Bruno Le Maire :

« Réformes indispensables » post-Covid, « la première est la réforme des retraites »

Le 29 septembre, Bruno Le Maire a estimé que cette réforme était « nécessaire ». Et il prolonge l’explication : « Elle est nécessaire pour rétablir l’équilibre des comptes sociaux, elle est nécessaire pour garantir aux jeunes générations (…) qu’ils auront eux aussi une retraite et elle est aussi nécessaire pour avoir un système de retraite qui soit plus simple, plus juste et plus lisible ».

Quant au calendrier, aucune échéance n’a été fixée. Pour le secrétaire d’Etat chargé de la réforme, Laurent Pietraszewski, la réforme serait dans tous les cas effectuée avant la fin du quinquennat d’Emmanuel Macron. « Nous allons regarder ce que va nous rendre le COR (Conseil d’orientation des retraites) » ; pour rappel, le rapport du COR répond à une demande du Premier ministre, Jean Castex. Ce dernier avait toutefois affirmé en son temps que la réforme ne pourrait pas être maintenue dans sa forme présentée avant la crise sanitaire.

Quant au Président de la République, il semblait favorable à son retour, sous une forme différente : “mettre à la poubelle” le projet de réforme serait une “erreur”, “il n’y aura pas d’abandon d’une réforme des retraites. Je suis ouvert à ce qu’elle soit transformée”.

Pour Bruno Le Maire, “la réforme des retraites reste indispensable”. “Je vous fais part à nouveau de ma conviction. La réforme des retraites est nécessaire pour la prospérité du pays, pour les comptes sociaux et pour réduire le poids de la dette dans notre pays”. La réforme des retraites est la « première » à mettre en œuvre après la crise. Et de préciser :

« Nous mettons au même niveau l’urgence économique et l’urgence sanitaire ».

Pour l’exécutif, il est hors de question d’enterrer la réforme des retraites, elle est reportée sine die. Même si le Premier ministre Jean Castex répète depuis début octobre sa volonté de mener à bien la réforme, le processus législatif a cependant été repoussé sans qu’une date ne soit avancée. De même, concernant le contenu de la réforme, le futur texte reprendra-t-il intégralement le projet de loi voté en mars 2020 ou fera-t-il l’objet de modifications substantielles ?

Suite à une demande d’un rapport sur la situation financière du système des retraites, auprès du COR, celui-ci a remis le 15 octobre 2020, un premier point d’étape avec des projections financières jusqu’en 2024. En novembre 2020, c’est un rapport avec des projections jusqu’en 2070 qui doit être présenté.

Si vous souhaitez en savoir plus sur les régimes actuels de retraite, procurez-vous « l’ID Reflex’ Retraite » chez Arnaud Franel Editions.

Patrice Leleu

Photo de M. Patrice Leleu

 

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Études, mariage, retraite : gérer son patrimoine aux différentes étapes de sa vie

Les différents temps forts qui composent une vie ne sont pas sans conséquences sur la gestion du patrimoine. Retour sur les conseils de nos experts qui vous ont éclairés ces derniers mois sur les options qui existent et les modalités à connaître avant de prendre une décision, que vous soyez étudiant, marié ou retraité.  Continuer la lecture

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Les Français épargnent plus que la moyenne des autres Européens

Avec une part d’épargne correspondant à plus de 14% de leur revenu disponible brut mise de côté, les Français se positionnent dans le peloton de tête des « champions européens de l’épargne ». Les Luxembourgeois et les Allemands caracolent en tête avec respectivement 22% et 18 %. À titre de comparaison, la moyenne de la zone euro n’est que de 12,4 %. Continuer la lecture

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[TRIBUNE] La rente en France ou comment le social bloque l’ascenseur (2/2)

Cet article fait suite à la première partie.

La rente est partout en France, de Gauche comme de Droite

Nous avons vu qu’une rente est un revenu régulier obtenu sans travail et bien évidemment la rente n’est pas seulement sociale (donc de gauche) elle est aussi fortement présente à Droite : Continuer la lecture

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[TRIBUNE] La rente en France ou comment le social bloque l’ascenseur (1/2)

Les pouvoirs publics prétendent faire redémarrer l’économie, chercher la croissance et procurer un emploi à chacun, mais à force de protections, de subventions et d’assistance nous courons le risque de tuer définitivement l’activité et le travail.

Une définition de la rente

Rente : Revenu périodique, non obtenu par le travail, contrepartie du droit du propriétaire d’user de sa terre (rente foncière) ou provenant d’une ressource rare (rente pétrolière)… Continuer la lecture

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