Depuis le début de l’année 2026, la France subit une vague de cyberattaques sans précédent.
Le 1er janvier, La Poste et La Banque Postale ont été paralysées par une attaque massive, rendant leurs services en ligne inaccessibles pendant plusieurs heures. Cette attaque a touché 11 millions de clients, empêchant toute consultation de comptes ou réalisation de virements.
Une semaine plus tôt, une première attaque avait déjà perturbé les activités du groupe, illustrant la vulnérabilité des infrastructures critiques françaises.
Le ministère de la Défense et d’autres institutions publiques, comme le ministère de la Justice ou les préfectures, ont également été ciblés fin décembre 2025. Ces attaques utilisent principalement des méthodes de déni de service pour saturer les systèmes et les rendre inopérants.
Cependant, le risque le plus fréquent et le plus insidieux reste le phishing : des mails frauduleux, se faisant passer pour des communications officielles, sont envoyés en masse pour voler des identifiants ou installer des logiciels malveillants.
Les conséquences sont lourdes : vol de données personnelles, perturbation des services, perte de confiance des clients et coûts économiques importants. Les PME, souvent moins protégées, sont particulièrement exposées, avec 67 % d’entre elles touchées en 2024.
Face à ces risques, il est important que les sociétés françaises se protègent. C’est évidemment plus compliqué et difficile pour les TPE et PME qui n’ont pas souvent une cellule informatique en interne. Mais il commence à exister aujourd’hui des solutions simples et peu coûteuses développées par des sociétés françaises qui permettent aux entreprises de créer des barrières de protection. L’application Protect de MAILINBLACK en est un très bon exemple en bloquant tous les mails non autorisés et évitant ainsi les tentatives de phishing.
Cordialement,
Patrick & Thomas BUTTEAU
(Article vu 19 fois, 19 visites aujourd'hui)